Le satellite du conte sur la toile du monde
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Une façon de magnifier la vie de tous les jours en s'appuyant sur l'histoire humaine depuis des millénaires et en se ressourçant grâce à l'actualité de notre nouvelle ère planétaire.
 
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 INTELLIGENCES INFINIMENT SUPERIEURES

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Laogorus

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MessageSujet: INTELLIGENCES INFINIMENT SUPERIEURES   Sam 16 Jan - 21:35


    Nous humains percevons consciemment quatre dimensions :
    hauteur, largeur, profondeur qui se combinent en une perspective,
    et le temps qu'il faut pour évaluer cette perspective.
    C'est très restreint comme vision de l'univers
    qui lui existe dans une quasi infinité de dimensions.

    Ainsi les découvertes scientifiques sur le cosmos intégral,
    ne font référence qu'à notre perception humaine classique.
    Les autres systèmes stellaires, les nébuleuses, les galaxies,
    les trous noirs, etc. ne peuvent être que des illusions
    consubstantielles à notre logique de compréhension.

    On peux facilement imaginer que les "dieux" procèdent
    d'une intelligence bien supérieure à la nôtre.
    => les monothéistes ne font référence qu'à un seul Dieu
    qui aurait créé l'univers entier ... Hum ça fait quand même un peu beaucoup.
    Mais si celui-ci est une formidable illusion, on peut le concevoir.
    => les polythéistes sont en fait beaucoup plus raisonnables :
    chaque dieu a son domaine et interagit avec les autres
    grands êtres qui peuplent les espaces inaccessibles aux humains.
    => Puis viennent les panthéistes qui révèrent la nature
    dans son ensemble et dans toutes ses ramifications.
    C'est un progrès notable sur les deux croyances précédentes.
    => Enfin les naturopathes qui s'identifient à la nature,
    jusqu'à s'en rendre malade. Ceux là même qui veulent "sauver la planète",
    Comme si la vie de la Terre dépendait de leur bien être.
    C'est le monde à l'envers.

    De la à admettre que la Terre est une planète d'une intelligence
    supérieure à la nature humaine et pas seulement de la matière,
    il n'y a qu'un petit décalage à accomplir dans notre cosmologie.
    Ce n'est pas du tout impossible, ni surprenant. Même les astéroïdes
    qui viennent brûler leur substance aux feux planétaires et solaires
    pourraient se révéler comme des êtres en déserrances,
    cherchant un nouveau refuge dans la matrice universelle
    en fusion perpétuelle : LES ASTRES


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Laogorus

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MessageSujet: Re: INTELLIGENCES INFINIMENT SUPERIEURES   Jeu 21 Jan - 20:38


Voici l'un de mes anciens textes que je vous donne à méditer.
Attention c'est assez long et je vais le publier en plusieurs messages.
C'est une thèse qui avait pour titre principal :





_________________


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Laogorus

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MessageSujet: Re: INTELLIGENCES INFINIMENT SUPERIEURES   Jeu 21 Jan - 21:01


  • L´Univers a sans doute rêvé l´homme

Pour commencer cet exposé, j´ai choisi de cibler mon propos en faisant référence au pintagramme, premier symbole véritablement agnostique par opposition à l´exagramme, de conception plus simple qui illustre le sceau de Salomon devenu le symbole de la religion juive et qui (re)lie ce qui est en haut et ce qui est en bas :

« Sur la terre comme au ciel. »

Le pentagramme offre une propriété particulière. Il représente la structure idéalisée, tirée au cordeau, de la nature initiale des vertébrés que l´on retrouve si bien déployée dans la main humaine ; les deux mains forment le décagramme (figure ci dessus).
Cette étoile géométrique apparaît naturellement à l´homme comme possédant une esthétique particulièrement satisfaisante, et capable de véhiculer une éthique qui puisse contrebalancer l´exagramme divin des hébreux mais aussi, celle redoutable venue d´orient, du Yin et du Yang, nourrissant toute alternance manichéiste.
C´est manifestement pourquoi cet emblème vint à figurer, sous une forme quasi subliminale, au frontispice des temples grecs, au sommet de La science, celle alors encore embryonnaire des anciens grecs, mais aussi par extension au pinacle de toutes sciences humaines. On a tendance à oublier des choses aussi simples... Sans doute pour mieux les redécouvrir. Ceci reste certainement la raison pour laquelle il est aussi propice au délire des amateurs des fumeuses sciences ésotériques.

Qu´on le veuille ou non, les sciences plus exactes pratiquées par les mathématiciens (ceux qui ont appris) puis les sciences physiques (naturelles) et puis encore métaphysiques (qui se déduit du naturel), depuis au moins Thalès et Pythagore, dont on connaît la fortune de l´enseignement, restent le produit des cogitations de l´esprit humain, très finement conditionné par la nature, depuis des centaines de milliers d´années. Comme nos connaissances actuelles vérifiées, selon toute logique expérimentale, nous ont amenées à constater.
Ce pintagramme est aussi le diapason le plus représentatif de toute esthétique occidentale des oracles delphiques jusqu´à aujourd´hui :

« Il ne dit pas, il ne cache pas,
il fait un signe.»

On peut retrouver en orient et à la même époque, le même parallèle sémantique sibyllin, quoique plus hermétique encore :

« Ne voit pas, n´entend pas,
ne parle pas. »

D´un coté de la planète encore très mystérieuse on reste prudemment sur ses positions, de l´autre on cherche dans les augures et mancies diverses puis les horoscopes [tout à fait scientifiques à l´époque], le moyen d´agir en accord avec les forces de la nature.
...
Depuis l´âge des cavernes, ou l´empreinte de la main de l´homme de ces temps reculés stigmatise les endroits où il avait établi sa résidence, on sait maintenant que, au moins physiquement, l´homme d´il y a vingt millénaires est déjà un homme moderne. Sans compter les néandertaliens, plus anciens d´une centaine de milliers d´années et qui ont sans doute permis aux petits sapiens de devenir doublement sages en s´accouplant avec eux. Et ne se transmettre ainsi que les meilleurs de ces ‘gènes égoïstes’ qui veulent tout garder pour eux.
Probablement ce ‘double sage’ ainsi devenu a vécu la même vie que nous-mêmes avec des conditions sociales adaptées à son milieu. Sans doute de grandes civilisations ont aussi existé, sans pour autant dépasser la simple mécanique (la roue). Il pensait à autre chose auprès du feu. Et s´il a pris son temps, cela prouve surtout que la vie qu´il menait valait déjà bien la nôtre.
Il disposait aussi certainement déjà, de signes de reconnaissance sophistiqués effacés et retracés à même le sol, sur les arbres, sur lui-même... Le ‘pêcheur-chasseur-cueilleur-porteur’ qu´il était en ces temps là, reproduisait sans doute exactement les mêmes schémas significatifs. Et comme un bon pro, il ne laissait pas de traces derrière lui. Laisser une information précieuse sur un support inaltérable comme la pierre, était pour lui une hérésie dangereuse... Sauf en certains lieux abrités et sûrs, où il s´exprimait, accordé à la hiérarchie d´alors. Ce qui nous amène à croire, d´après les traces archéologiques, que l´invention des écritures est une affaire relativement récente (5000 ans) et limitée géographiquement aux contrées où dominait la pierre (de rosette bien sûr). La bibliothèque d´Alexandrie nous eût assurément mieux renseignés.
Aujourd´hui, ces mêmes hommes, sont des ‘ouvriers-employés-artistes-artisans’. Sans chercher nécessairement à faire des catégories sociales, celles-ci ont tout aussi naturellement existé. La meute, la horde, la tribu ou la bande a toujours eu une tête pensante qui organisait les festivités. La hiérarchie est un puissant moyen de survie que subrepticement, on nie, on oublie, on efface de sa fierté. Rêvant, chacun pour son compte, d´un monde où l´on serait le chef, voire le Dieu unique et omnipotent.
...
Les premiers ouvrages intellectuels des hommes, furent nécessairement des activités magiques. Puis vinrent les temples et les diverses hiérophanies. Ces mêmes activités regroupées au Moyen-Âge sous l´appellation ‘religieuses’, couvaient savamment la confusion entre le lien divin avec les écritures des hommes reliées entre elles. Maintenant, ces mêmes activités métaphysiques sont qualifiées soit de scientifiques, soit de mystiques. Seuls les mots changent. Bien sûr, tous les intellos n´acceptent pas cette réduction logique. Pourtant, il faut une sacrée dose d´esprit pour agir sur la matière des mots. Tout le monde évidemment, ne peut percevoir avec clarté, le monde du constant (...) Tant mieux pour la diversité et la beauté du monde.
L´opposition qui existe maintenant entre Science et Religion est surtout une affaire de conditionnement initial des individus. Il est clair qu´un savant ayant percé un nombre suffisant de secrets n´aura plus besoin du secours des religions pour bien vivre sa vie. Quoique... D´ailleurs les religieux haut de gamme (laïques ou pas) sont le plus souvent des savants, soucieux des autres humains placés sous leurs auspices. Mais les gardiens du mystère ne sont pas toujours de bons mystiques.
Ces gens là ont bien besoin de beaucoup de sagesse (sapiencia), beaucoup de sciences compilées, comparées, analysées, expérimentées, synthétisées, traduites, retraduites, souvent déformées, parfois enrichies et enfin reliées dans des grimoires très précieux (puisque rares) afin de s´assurer une hégémonie sur le restant de la troupe devenue peuple. Et de cette façon, tout en cherchant, sans forcément Le chercher, ils établissent des liens privilégiés avec la ou les divinités. Les livres sont surchargés de ces informations. C´est bien pourquoi, ceux qui prennent la peine de les lire, ne sont pas fanatique de la chose. Quand un manque survient, les bibliothèques sont ouvertes. Bien entendu, il convient de varier ses lectures, tous les sujets sont dignes d´attention. Il reste à prêter au divin des activités facilement compréhensibles et édifiantes, afin de garder la main sur la raison simple. Comme le peuple débonnaire à l´ordinaire illettré ne souhaite qu´à s´attirer leurs bonnes grâces, c´est véritablement un plaisir d´exercer Le pouvoir. Tout cela est bien pratique pour les classes dominantes, initiées par principe et simple lecture, aux secrets des dieux. Par contre, aujourd´hui encore il convient de se méfier de ces comités d´éthique qui ne débattent qu´en huis clos : «... l´enfer, c´est les autres ».


  • Une seule vérité est forcément multiple
    et infinie alors que deux ou plusieurs sont limitées
    entre et par elles-mêmes


Hommes de l´époque dorienne puis ionienne, ils ont commencé à envisager la possibilité d´améliorer le monde ! Il y a maintenant 2500 ans officiellement.

« Édifier un monde meilleur ! »


Était-ce seulement possible ? Il faudrait être Dieu lui-même... Encore maintenant, beaucoup de croyants doutent. Mais tout de même, s´introduire en ce monde par des voies très respectées mais toutes proches de l´infamie nauséabonde, représente un traumatisme majeur duquel on voudrait bien s´affranchir. Changer ‘une vie de merde faite pour les ...’ en une passion plus esthétique pour le mystère qui au moins ‘vaut la peine d´être vécu’. Il fût alors question de bien sérier les données existentielles, afin de vaincre une certaine fatalité.
Dès les premières écritures, se répandit parmi les plus cultivés des hommes, le besoin d´inventer un seul vrai Dieu unique et souverain, un seul principe garant des lois de justice qui soient les mêmes pour tous... Il n´est pas si simple de créer un Dieu étalon correspondant et donc répondant aux désirs humains. Akénaton était son incarnation et Moïse son prophète. Leurs enseignements déformés par les iconoclastes et adaptés par les malins se sont néanmoins répandus dans tous les peuples de la Méditerranée. Mais aussi ailleurs, car de tous temps et de toutes époques, les hommes voyagent, colportant avec eux leurs connaissances et leurs croyances. Les tables de la loi, gravées sur des pierres plates reproduisent un ensemble de signes cohérents et aisément déchiffrables par chacun, pourvu qu´il veuille apprendre. Ces écritures forcément sacrées, puisqu´ancestrales sont à l´origine de notre alphabet moderne via la matrice hiéroglyphique pieusement reprise et adaptée par les hébreux phéniciens, les grecs et les romains.

Or, la seule divinité incomparable que chacun peut admirer à loisir et devant laquelle toutes les créatures apparemment baissent les yeux nous aveugle toujours. Nul besoin de l´inventer puisque il règne depuis toutes mémoires. Bien sûr, si l´un se réclame être Lui, les autres frustrés se trouvent obligés de le combattre... Toutes autres opinions concernant la pléthore de divinités révérée par les hommes, au cours des jours et des nuits, selon les calendes lunaires et solaires, donnent encore lieu à de grands débats pour grands et petits initiés. Chacun répétant les informations reçues du très respecté ancêtre, sage et mage par surcroît... grand faiseur de miracles sous le Soleil, lors encore éternel.



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MessageSujet: Re: INTELLIGENCES INFINIMENT SUPERIEURES   Ven 22 Jan - 21:31

LES MAÎTRES DU TEMPS


Un inconnu protohistorique est l´un de ces sages là, le plus ancien réincarné, selon notre histoire pleine de trous, selon nos théories de l´évolution pleines de chaînons manquants, assorties de micro et de macro-évolutions graduelles ou non graduelles en rapport avec des manuels de paléontologie contradictoires... La science est déficiente et fait feu sur tous les fronts imaginables. Une once de sagesse reste malgré tout présente.
La joie des savants, l´orgasme du chercheur devant une réalité voilée, tchador de la seule vérité vraie et inséparable est la meilleure raison du Grand Mystère qui va se dénudant en un superbe strip-tease cosmique qui s´adresse à chacun de nous en particulier. Et quand la ‘séance’ sera finie (plusieurs vies pour le moins), le nouveau dieu devenu ira créer son univers dans un ailleurs et conformément à une structure connus de lui seul.
Car deux univers ne peuvent se superposer dans toutes les dimensions sans la disparition de celles ou vivraient leurs créateurs respectifs. Par contre, ils interfèrent en permanence – en générant le mouvement (par exemple) –. C´est aussi ce que l´on appelle ‘univers parallèles’ selon une myopie bien compréhensible, due à notre inéluctable conditionnement en celui-ci où je vous donne mon opinion délibérée.
Car, il est déplorable de constater que ce que les hommes d´ici savent encore le mieux faire, reste de s´exploser la tête tout en se gavant de cette vie (tel les perles pour les cochons). Maudissant le jour de leur naissance lorsque les circonstances viennent à résister à leur faible spiritualité. Seul les ‘gentils’ laissent glisser l´insulte sur leur inusable sagacité, car ils savent que « le réel est ce qui résiste ».
Amoureux de la sagesse, ils sont tous prophètes, disciples, philosophes, savants, alchimistes ayant appris les principes pédagogiques propres à diffuser «la bonne parole», bien avant la naissance de celui que l´histoire moderne a intronisé comme Notre Seigneur et à qui l´on prête toutes qualités et toutes autorités. Il fallait qu´il y en eût un. C´est tout.

Cependant, tous ces ‘gentils-honnêtes-hommes’ cultivés et bien éduqués, avec le temps et le nombre de fois qu´ils sont venus remettre les pieds sous la table du banquet divin, ne seront pas toujours portés sur des études générales très poussées. Ils se laisseront dériver vers la facilité (spécialisée?), par manque de rigueur intellectuelle et trouverons à redire quant à leur filiation de pensée avec le maître de Crotone, de Jésus ou d´un autre.
D´autant plus que l´Académie des sciences actuelles pourra simplement décerner son diplôme de mathématicien à un très bon élève (tout de même) qui n´aura fait que répéter automatiquement et sans vraiment comprendre, les propos de ses maîtres, en adoptant les attitudes simiesques propres à la gent érudite, égarée dans le labyrinthe des conventions établies... Et si ‘l´homme de bien est la matière brute de l´homme de non bien’, l´homme ‘bien comme il faut’ veut imposer son opinion du bien.
...
Parmi les hommes de sagesses, il y en a aussi des vrais. Des hommes sincères qui savent apprécier la vie et ses mystères. De plus, ces derniers sont souvent passés à la postérité et les universités regorgent de leurs enseignements maintes et maintes fois entrecroisés. Ils constituent la trame de la connaissance elle-même.

«Beaucoup sont appelés et peu sont élus.» Un dogme ancestral remis périodiquement au goût du jour. Un pilier inébranlable du constant, qu´une certaine science moderne s´évertue de grignoter, via un populisme qui s´est déjà avéré explosif.
La charte du facile à comprendre, la recherche de raccourcis sémiologiques, la culture en kit à reconstituer soi-même, demeure un atout commercial. Il se trouve tellement de gens séduits par une sagesse ou une science à bon marché, appellation non contrôlées de la sacro-sainte Gnose (connaissance). Bien ciblée pour le bon peuple elle mue en une Konnoîssance agrémentée d´un petit accent circonflexe, d´un saucisson, d´une petite côte (ou un p´tit blanc), avec béret et baguette de pain, ou mieux désormais : le Tshirt ucla, Nikes nickel cool, Jeans stone-washed, look einstein rassurant et folklo... Jusqu´à l´apparition de l´église de scientologie, mon bon Dieu (!). Tout sera tenté par les hommes pour s´occuper d´affaires outre leur portée ; comme de voyager dans le temps et dans la matière pour se retrouver en face de soi-même dans la même vie... et même d´aller tuer son grand-père pour voir si on serait toujours là, triste risiblerie rédhibitoire, rêve ou cauchemar ?
...
Les alchimistes savent le secret à la base de toute Science sous le soleil : « Connais toi (d´abord) toi même. » Redit et vérifié depuis Socrate par l´armée de psychanalystes avant la lettre que furent et sont encore les religieux (voir plus loin chapitre sur l´éthique). Mais il faut bien admettre que la véritable connaissance a tout pour séduire : la panacée, le voyage dans le temps et l´espace, l´arme absolue, l´invisibilité... Avec une nuance tout à fait incontournable, selon le précepte numéro deux : «... que le trop léger s´abstienne ». Et là, quatre-vingt-dix-neuf pour cent des étudiants se plantent allègrement. Le gros s´estimera favorisé, le moyen ni verra rien et le petit croira très fort que la bonne fée de son berceau a confondu les étiquettes. Aucun, sinon les plus intéressés, ne voudra passer volontairement à côté de la révélation par les contraires. Admettre qu´il ne peut comprendre ce qui reste incompréhensible. Sauf savoir si ça l´est et ça ne l´est pas... encore ? les mots viennent à manquer. La relation au transfini se parachève par une généralité invérifiable et méta-abyssale, comme ce qui est blanc peut-être noir et l´infini terminé.



    Tout sera tenté par les hommes
    pour résoudre les affaires
    outre leur portée




La mort dans l´âme, résigné, il parlera de la chance de ceux qu´il envie... Il y en a tellement que la perfide et redoutable renommée va séduire. Il s´en suit un parcours initiatique obligatoire et si costaud que beaucoup d´universitaires pépères n´auront plus qu´à se taire, relégués au stockage et à la vérification des connaissances des autres.
Toutefois, quelques uns peuvent tout de même retrouver le simple bonheur, car ils le recherchent !
Au-delà d´un certain cap, souvent franchi sans le savoir, la Grande Vérité se révèle bonne et aimable, sans qu´il soit nécessaire de la nommer. Ce qui a le triste avantage d´horripiler les grands diables du type surhomme mais incultes. Et puisqu´elle se ressent beaucoup plus qu´elle ne s´analyse, il aura fallut qu´on vous la dise avant de se mettre à l´écrire. Plus facile a transmettre in vivo que ex voto, la Connaissance est rédemptrice. Après, il n´y a rien. Le but est atteint. Cette connaissance là est omnisciente, elle demeure la vraie religion universelle et ne s´oppose pas à elle-même, sinon pour résoudre un problème.
...
Mais il existe des gens mal dirigés par des maîtres de fortune ou issus d´une ascendance difficile, qui ne savent plus où chercher le salut. Le ‘gai savoir’ n´est pour eux qu´un jeu de mot perverti. Le docteur Lacan devient alors un maître chanteur-dictateur, les limites du langage parlé poussées à l´extrême. Et comme à l´évidence, lesté par le poids de ses pensées, ce dernier se promène sur la crête des hautes falaises de l´inexprimé, quelquefois ils feront le grand saut. Mais le plus souvent, ils resteront dans ses jupons délicatement parfumés à la brume du ‘savoir faire croire’. Il n´est pas étonnant alors que ces gens là érigent le doute en arme absolue, contre les affirmations des responsables de la troupe qui aujourd´hui en sont à assimiler jusqu´à confondre Dieu avec le principe créateur big-bang-este. Ce qui est pourtant, il faut bien l´avouer, tout à fait raisonnable et sans grand risque.
Toutefois, le vertige de la ‘révélation par l´absence’ peut-être fatale aux êtres futiles, pressés de savoir. Le non-être du Père les confronte à l´ingénieur Grand Architecte qui sait tout, même ses lacunes qui deviennent autant de vide, histoire d´équilibrer les pleins. Et telle une arrière garde tristounette et schizophrène, pouvant devenir dangereusement paranoïaque lorsqu´elle se retrouve trop à la traîne, ils n´effleureront même pas la Grande Vérité, sinon par procuration. Le niveau d´étude chute lamentablement et donne naissance à une société d´assistés, du bon Dieu ou de l´État, c´est pareil.
Demain il fera jour, dans une autre vie...
...
L´essentiel reste transparent pour ceux qui n´engrangent pas les savoirs à des fins strictement commerciales. Car bien entendu, l´université et qui plus est les grandes écoles, servent surtout à obtenir un titre qui servira d´option sur un salaire haut de gamme. La dite intelligence qui le justifierait est assimilée à la discipline, liée à un automatisme bien programmé par une scolarité et des études dociles. Avec la connivence du professeur examinateur conditionné puis robotisé par la société anonyme.

Enfin, certain jour, ou la lune éclate en une sphère de blancheur à peine esquissée, un sursaut de signifiance supérieure trotte, le long de leurs axones. Ils croient la reconnaître et (donc) déjà la connaître. La cloche de l´église teinte dans la verte campagne, le gong raisonne dans la montagne, la mélopée du minaret s´étire sur les vagues des toits en terrasse et les dunes. Une mémoire génique les appelle. Alors tel de bons androïdes repus, ils se retrouvent en prière collective où ils laissent leurs espoirs de mieux être et préfèrent le bien être, servile, tout à fait comme du bétail... chères brebis et bœufs, veaux, vaches, cochons, couvée...

De retour au boulot, ils recommencent à nier les principes divins pour s´atteler à un travail de fourmi, ‘au raz des paquerettes’, comme ils disent eux-mêmes si bien, par dérision. Leurs âmes appartiennent encore à une fatalité qui les dépasse.
Ces gens là, sorte de fonctionnaires pragmatiques chevronnés, ne portent pas cette lumière intérieure (donc invisible), et même elle les dérange. Car elle reflète leur insignifiance. Reste le pire : si eux, élite de la Nation s´il en est, ne comprennent pas tout et même, fausse modestie aidant, pas grand-chose, comment d´autres apparemment moins dorés sur tranche le pourraient-ils ?
Bien évidemment, tous ces docteurs en je ne sais quoi, diplômés des doigts de pied, ne sont pas tous recommandables, ni assurément l´équivalent des fameux mages de la fable évangélique. D´ailleurs, pour eux, ceux-ci et ceux qui leurs ressemblent, sont des charlatans improbables. Ils vont jusqu´à les combattre, lorsque ces derniers viennent à mener à bien des opérations qui leurs échappent. Soumis malgré eux à un ordre supérieur indéfini auquel ils ne résistent plus.



_________________________L sunny


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MessageSujet: Re: INTELLIGENCES INFINIMENT SUPERIEURES   Sam 23 Jan - 20:41

...
APPELLE ici par les fameux Rois Mages dont les noms et la race furent inventés après, pour faire plus vrai, on a vraiment besoin du surnaturel... Hum. Selon Matthieu et Jean, ils honorèrent, avec les cadeaux princiers alors en usage, un élu parmi les bébés. Ainsi, Melchior pour les caucasiens, Balthazar l´africain et dit-on, un asiatique pour lequel les docteurs de cette foi là, prudents sur les merveilles de l´extrême orient, n´osèrent pas tenter la sienne en le baptisant sans son consentement... S´agissait-il de Ssu-Ma Ch´chien, dont la chronologie subsiste ? Mais peu importe la vraisemblance lorsqu´on parle de gens qui (à cette époque en tous cas) voyageaient à leur gré dans le temps et l´espace. Même César, encore dans l´imaginaire collectif, n´était pas là par hasard. Les arabes et les sémites étaient présents bien sûr comme la plupart des ethnies, dans la peau des bergers attirés par la lumière de la veillée selon Saint Marc. Luc, ne raconte pas ce qu´il n´a pas vu... Le principal restait : toutes les couleurs de peau étaient ainsi opportunément présente, merveille des merveilles...

Ne nous méprenons pas au cours du raisonnement historique (et donc scientifique). Ce Jésus de Nazareth était dès lors destiné à incarner le CHRIST, messager divin de l´unique cité plus haut et tout à fait indispensable à la dynamique d´amélioration du monde des hommes. Il faut bien admettre que cet Homme-Dieu de circonstance, reste au croisement des civilisations, autant culturellement que géographiquement : du Nord au Sud et de l´Orient à l´Occident. L´éthique que sous-tend son règne demeure celle du meilleur des détenteurs de La Vérité car celle-ci reste parfaitement simple, bien au-dessus d´un temps factice dicté par les puissants chefs de guerre ou capitaines de commerce souvent devenus (encore aujourd´hui) chefs d´États. Mais il en faut aussi. Son enseignement adapté par les hommes devient celui de toute la chrétienté. Il est voulu universel... Et là, comme toutes les fables, il parle d´une vérité transposée qu´il est urgent de méditer, tout à fait comme celle de Homère, de Zarathoustra, Pythagore, Lao tseu et Maître Kong, de Sidharta (...) et même de Mahomet dont la véhémence et l´absolu correspondent bien aux peuples des pays où le soleil tape à la verticale, grands amateurs de contrastes, de la nuit glaciale aux affres étouffantes du grand midi, du désert à l´oasis quasi miraculeux.



  • L´esprit n´est pas soumis
    aux lois de la matière

Oui, avant de commencer à philosopher, il convient de se pencher sur les origines des écritures et des croyances répertoriées comme les plus sacrées. De les analyser à la lumière des certitudes du présent et de découvrir ce qu´elles ont de consistant et d´intemporel, sous leur poésie. Les vues de l´esprit ne sont pas soumises aux lois de la pesanteur de leurs supports. Comme cela reste le cas pour les personnes peu éduquées ou trop spécialisées qui s´accrochent aux ‘béquilles de certitudes’ d´ouvrages très édulcorés. Pour mieux rêver peut-être... Reconnaissons tout de même les très subtils échaffaudages de la pensée. Même si elle ne se nourrit pas toujours par ses racines les plus fiables. Comme s´étiolent des philosophies périphériques (souvent superbes) si elles ne viennent puiser leurs forces dans la source commune.
...
DE l´Égypte noire, des sources du Nil aux jardins de Constantinople, des hauts plateaux Américains aux vastes plaines d´Asie ou des vallons luxuriants d´Europe aux rivages d´un peu partout de par le monde, conjugués aux milliers d´années qu´il a fallut pour domestiquer la flamme du pouvoir suprême, sont advenus les forgerons, dépositaires de cette tradition respectueuse des adorateurs du feu. Hermès Trimégiste, prêtre égyptien, voué au culte du Dieu Thot, Maître du Temps s´il en est, demeure la référence antique. Mais peu importe qui. Le feu fascine. Il nous parle. Il faut l´écouter en le fixant pour entendre sous les crépitements, une herméneutique de l´hermétisme qui chuchote et nous cause d´un réel commun au plus grand nombre. Un réel qui fait surtout appel au bon sens de la physique traditionnelle qui culmine au dix-huitième siècle avec la loi sur la gravitation universelle d´Isaac Newton.
Cette tradition ne s´est véritablement scindée en deux courants principaux qu´autour de l´an mille (après les quelques treize siècles de tergiversations sémiques depuis le classement des écrits aristotéliciens) : les sciences de l´esprit et celles de la matière pour, sommes toutes, mieux les définir. Leur dichotomie apparente provient seulement de l´adversité de leurs dévots respectifs.

Voici que maintenant, à l´approche de l´an deux mille, ces deux courants se rejoignent via la physique quantique. Une décidément drôle de coïncidence qui nous laisse perplexes quant aux diverses théories déterministes ou autopoïétiques. Mais, tous les chemins semblent bien revenir sur eux-mêmes en cet univers courbe, sinon tortueux et même tordu pour certains types figés sur la ligne bleue des Vosges...
Comme toutes les sciences ésotériques, cette tradition hermétique reste éminemment mathématique. Et voici même qu´à l´intérieur du cercle très fermé des mathématiciens se fait acquise l´idée de métaphysique expérimentale appliquée à la matière !Un comble. Car ici réside l´Art et non plus la Science.
Car si cela n´est pas du Grand Art, la tradition sacrée n´a plus lieu d´être. Cela même demeure inconcevable puisque cette tradition milite pour ce monde meilleur, mieux maîtrisé par les hommes, jusqu´à limite de leur champ d´action raisonné. Est-on encore si loin du but ?

Essayons de mieux distinguer l´art, de la science. Mal comprise, la Science peut éventuellement tenir lieu de religion parce qu´elle a [vocation] de démythifier la Nature. En ce sens précis elle joue contre ou avec, en s´identifiant à la seule Vérité vraie. Alors que l´Art est une religion parce qu´il ne cherche pas a comprendre. Il utilise le voile (ou parfois le linceul) de la réalité. Les vrais artistes ne cherchent pas, ils trouvent : ils créent. Ce qui implique qu'ils croient (d´abord) en eux-mêmes, parce qu´ils se connaissent. Cela reste beaucoup plus sûr.

  • L´Art, la Science et la Religion
    sont les facettes
    d´une seule
    et même énigme


«Obscurcir l´obscurité
[demeurant] la source de toutes lumières» laisse la porte ouverte à toute escroquerie intellectuelle que notre Institut de France voudrait absoudre... Or, si les artistes (conceptuels surtout) sont évidemment plus voyants que les scientifiques du même acabit, il apparaît beaucoup plus difficile de percer à jour la filouterie scientifique qui se confine dans ses laboratoires... Il est si tentant pour les politiques comme pour les religieux de justifier leur goût du secret qu´ils sont prêts à glorifier l´imposteur tout en désapprouvant l´imposture.
Vous remarquerez aussi que La tradition n´a pas de confession religieuse ou politique particulière, car elle les a toutes. Les plus anciens de ses membres, même mythiques ne sont jamais référence absolue, tout en restant un point de connaissance tout à fait indispensable.
...
La physique quantique est née des travaux de Max Planck qui établi l´échelle des quanta(s) d´énergie et de matière à 01–puissance -33 (pour simplifier), mettant ainsi le doigt sur... l´immatérialité de l´infiniment petit. Mur de Planck des physiciens, à partir duquel tout calcul devient pure spéculation. Après l´atome, bien connu par chacun, la particule se révèle être aussi une onde semblable à la lumière dont l´énergie positive ou négative ressoude ou dilue la matière qu´elle délocalise. Cette onde semble se mouvoir en une cinquième dimension, elle même, forcément contenue dans un champ dimensionnel plus vaste, définitivement hors de portée des objets physiques, tels que nous les connaissons... La surenchère des flonflons populaires, avec ses artistes comporte aussi des scientifiques... Le discernement fait cruellement défaut quand le succès se profile.
On extrapole beaucoup trop facilement les données acquises sur les autres niveaux de réalité, tout en restant dans la théorie quantique utilisée par Niels Bohr via l´arme absolue (almageste). À défaut d´une théorie globale qui puisse faire le lien avec la théorie de la relativité générale, on fait des boucles aux atomes quarkisés et on imagine pouvoir se téléporter sur Sirius. (Le Pape serait d´accord si les sectes n´avaient pas eu la même idée, quant à leur conception de l´aventure invisible). La galaxie de l´éthique demeure plus accessible que celle de Proxima du Centaure. L´alchimie, pierre d´achoppement de la science modernisante est toujours présente. Pourtant il semble bien que nous pourrons voyager le long de la quatrième dimension (le temps), pas obligatoirement à une vitesse supra lumineuse mais par le truchement une cinquième dimension qu´il reste à établir – donc a créer ex nihilo – et cela bien avant de mettre le pied sur une planète d´un autre soleil.
...
ÉMERGE encore une double réalité vérifiée, en forme de cercle de Mœbius qui semble deux fois plus vraie qu´une simple vérité invérifiable. Bien entendu il reste pour les fortes têtes d´admettre que la Réalité et la Vérité ne forment qu´une seule et même énigme. Cette énigme qui semble alors prise en embuscade, parvient encore une fois, comme par magie à échapper à ses poursuivants.



  • La preuve de l´existence de l´immatériel
    reste tristement matérielle.
    Mais l´immatériel est-il spirituel ?


De toute façon, s'il y a énigme, les chercheurs s´affolent, se disputent et replongent leur nez avec délectation dans leurs équations désormais accordées en pont de singe entre les quantiques et les relativistes. Et tous en chœur, ils viennent à entonner le fabuleux cantique des planqués, bien chauffés aux frais de la princesse médusée par tant d´aplomb.
Et si dix dimensions valent mieux que trois ou quatre, une infinité d´entre elles restera toujours plus fertile. Pourquoi donc chercher à légiférer l´infiniment grand avec les lois de l´infiniment petit ? Sans doute par habitude ou par déférence envers l´Astronomie qui est une des clefs de la science avec l´Astrologie, sœurs jumelles homozygotes nées de l´observation des astres. Quand l´une s´attache à définir la matière, l´autre tente de deviner son esprit...
Il faut aussi gager la surprenante continuité d´une pensée logique, commune à tous les hommes qui s´évertuent de nommer les choses et les êtres qui peuplent l´univers... même avant de les connaître ! On reconnaît bien là, une façon de jeter un sortilège sur l´inconnu. Nous restons donc prisonniers d'un charme avec toute sa panoplie de mythes et d´apprentis sorciers.
Mais un humain peut-il penser autrement ? comme un chinois ne parlera pas anglais naturellement si ses parents n´ont pas cette origine. Là réside « toute la vérité dont l´homme est capable ».
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MessageSujet: Re: INTELLIGENCES INFINIMENT SUPERIEURES   Lun 25 Jan - 19:30


LE MAÎTRE DU SYSTÈME

En 1998 AD, nous en sommes à la découverte de la fusion nu­cléaire et d´un réel voilé par les expériences les plus récentes, menées se­lon les équations einsteiniènes, afin de démontrer... l´inverse. Anecdote devenue un classique du genre que recouvre pudiquement le brouillard de la raison suffisante. Le masque se relève encore un peu plus sur la face cachée de la vérité absolue. On frise l´anéantissement blasphématoire lorsqu´on se trouve autorisé à remettre l´absolu en question. Car là, il faut avoir de l´éducation m´sieurs dames et beaucoup of imagination.
— The work of the mind.
Yes sir ! le travail du cerveau. Ce super ordinateur qui fait au bas mot ses : ...(allons-y dans l´analogie approximative)... sept mille trois cent quatorze et des poussières de gigaoctets, doté de ramifications au nanomicron dans tout un organisme non pas formé de silicone (pas encore ?) mais de chair et d´os. Certains savants allant jusqu´à prétendre que cet organe préside aux destinées de son portefaix, body and soul. Mais peut-être exagérai-je... C´est une habitude très répandue. L´excès du vieux rend plus nerveux que l´abstinence du jeune.
...
LE SYSTÈME NERVEUX qui enveloppe tous les organes est bien cette trame qui nous revêt in & out selon une ontogenèse une fois de plus comparable (comme par hasard ?) au cercle de Mœbius dont on retrouve le principe dans ce dessin de Hescher ou le troublant trou blanc du mi­lieu sert de cadre à la composition. Si le dessin avait été recentré au milieu d´un fond plus large, il eût été encore plus révélateur de cette incohérence logique digne du meilleur des sophistes.
L´organisme humain, cette superbe ma­chine qui semblerait venue d´ailleurs si nous n´étions à l´intérieur, cet androïde qui est sorti de la glaise dont il s´est affranchi en plusieurs centaines de millions d´années. Nous sommes presque tombés d´accord... avec les idées du bon Dieu, selon un concordisme un peu forcé des écritures. Mais la Bible n´est-elle que poésie ? déformée par les interprétations compassées de théologiens intéressés d´être remarqués par les autres hommes sinon par Dieu lui-même. Et puis, si il y a un extraterrestre ici bas, c´est bien Lui. Je dirais même plus : Il est aussi devenu un terrestre vraiment extra.
Le maître d´un système doit être son ha­bi­tant. Soit pour chaque organisme cor­res­pond un système (nerveux) qu´il nous appartient de maîtriser, d´apprivoiser, de respecter sous peine de ne pas pouvoir être vraiment soi-même. Par analogie toujours, il se peut tout à fait que l´étoile soleil dans son ensemble, avec tous ses satellites, soit un corps aussi compliqué que le nôtre, en lequel nous pas­sons, le temps d´une vie, comme des microbes plus ou moins nocifs ; avec des forces électromagnétiques fortes et faibles, tout à fait comparables... Cet ensemble en relation avec le restant de la galaxie nous fait encore imaginer un être en lequel le Soleil lui-même serait un organe. Etc.
De là a imaginer que nous ne serions à cette échelle, nous autres êtres vivants, que des sortes de capsules synaptiques plus ou moins autonomes, chargées de transmettre des informations destinées à synchroniser les actions de cet être définitivement et infiniment supérieur, il n´y a qu´une idée, facile à comprendre. Point besoin de mystiques.
– ‘Le silence des espaces infinis’ ne nous effraie plus, on s´est habitué...
Grand illusionniste, Il nous promène en sa science à lui, pour notre édification personnelle, et accessoirement, individuelle. Bientôt, dans quelques petites dizaines ou centaines de millénaires (ou peut-être moins), après le règne des hommes viendra sans doute celui des machines construites par eux (ou peut-être mieux). Elles s´affranchiront de lui, tout comme lui-même s´affranchi (suivant son karma) de son créateur, avec sa bénédiction.
Et encore, il faudrait bien que cet engin là ait une âme, indépendante des émanations spirituelles de la matière, même vé­hi­culées en quantité égale par toutes ses par­ticules irréductibles. Ces corpuscules intraitables, oui, sauf si l´on sait les prendre avec une infinie douceur.

    Grand illusionniste,
    il nous promène
    en sa science à lui

L´hypophyse est le siège de l´âme d´Aristote... Et pourquoi pas les épiphyses aussi ? Comment me­surer matériellement ce qui appartient au domaine de l´esprit ?
À la lumière des découvertes dans le champ des sciences de la matière, l´hu­main a oublié son âme. Il l´a même par­fois niée et reniée, par conviction scien­tifique, sinon commerciale. Ce qui reste cependant toléré par les cieux (...). Mais sur­tout si l´on a pu faire de la voltige méta­physique avec Pascal. En fait, il se trouve que le réenchantement du monde passe par cette dimension d´âme romantique née à l´heure même du Siècle des lu­mières.
Encore une coïncidence historique qui spontanément devrait nous interpeller : si l´âme sourd des considérations matérielles trop pointues, comme pour rééquilibrer la vie, l´âme du Monde total est l´âme de Dieu et son corps est toute sa matière.
L´âme est invisible parce qu´elle existe, quand elle est affran­chie de sa gangue bivalente [matière/esprit], dans une totalité de dimensions. Alors, comment la percevoir en notre uni­vers exigü doté d´un chemin de fer gravitationnel et agencé (par nous-mêmes) en une quinzaine de constantes physiques opérationnelles. Comment l´apercevoir avec les yeux et même en la conscience humaine primaire qui ne dé­code encore que trois ou quatre d´entre les dimensions ?
Même en veilleuse, elle éclaire notre vie et parfois nos visages. – Mais attention le sourire gastrique et même affectif ne rayonne pas de la même façon.– Elle peut aussi, si elle le souhaite, se refondre en le feu rédempteur originel, voyager sur le cours du temps ou encore, allez ailleurs (puisque ça existe).
Par-delà une certitude objective qui se­rait le dénominateur commun des hu­mains terrestres. Par la proximité motivée qui la lie à la matière, l´idée de l´âme se déta­che et semble obéir au choix de l´esprit qui la présume à la place où elle semble naturellement à sa place selon des sché­mas préenregistrés lors de la maturation du corps, dans un bain culturel donné. Ce qui signifie qu´une certitude peut-être subjective.
...
Pour être maître et pour rester maître de son système, de son réseau, il faut le contrôler et bien l´organiser. Comme ils disent à la r.a.t.p. Et qui prétend au­jourd´hui con­trô­ler son propre corps, si­non certains yogis faméliques ? Leur as­cèse existentielle reste sans nul doute, très personnelle. S´il ne semble pas exister une force su­périeure à la volonté pure et désincar­née, n´y a-t-il pas une force supérieure à celle de la volonté raisonnable que l´on oublie volontiers...
— Comme l´envie de...
Une force qu´il convient de laisser agir selon un contrôle minimum et quasi in­conscient, afin de pouvoir bénéficier de toutes les richesses qui nous sont offertes, au travers du filtre de la nature humaine. Au moyen de cet organisme qui s´avère bien plus com­plexe encore que nous ne pouvons même imaginer dans nos meilleurs moments de détentes.
L´esprit et le corps enfin dispo­nibles, nous pouvons envisager des systèmes fantastiques. Mais lorsque survient le rapport avec la matière qui résiste aux inspirations, c´est une autre paire de manche qu´il faut chausser.

    La vie est une guerre
    de tous les instants

Comme l´artiste non- artisan (donc vaguement infirme) se complaît dans l´art du concept et, tout aussi vaguement coupable, en vient à combiner un art minimal, plus facile.
Pour qu´une œuvre sonne juste, elle doit colporter une esthétique directement induite par sa complexité. Du simple trait ou entaille dans la matière, elle devient signifiante. Mais il faut aussi que l´équilibre entre le signifié (sens) et le signifiant (l´objet) confère à la création son autonomie. L´œuvre vraiment terminée est alors partout à sa place. La difficulté scientifique consiste à imaginer à l´envie des théories (spirituelles donc) de complexité comparable à l´objet de leur recherche en s´efforçant de, par expérimentation, faire le lien avec la matière. Hum !

Lu quelque part

« Il y a deux formes de déchéances :
la première est d´être rejeté
par un système,
l´autre est de vouloir
absolument en faire partie

Restons donc nobles et attentifs visiteurs.

Et à quoi bon ? sinon pour nous retrouver un jour à bord d´un organisme modélisé, possédant absolument toutes les qualités envisagées par la vision de la réalité restreinte aux capacités de notre cervelle, conjuguée à celle des autres cerveaux. Ce qui est déjà monstrueux. Et il faudrait que cette réalité se généralise au restant de l´univers ?!
Sans moi, en tout cas. Vivre est aussi mourir, Dieu merci.
...
NON seulement il apparaît que l´homme est conditionné par son éducation / en­seignement, mais aussi, à l´intérieur de lui-même, dans la façon unique avec la­quelle sont agencés ses organes. Suivant les circonstances par lesquelles son cerveau est stimulé par les endorphines et do­pamine à la clé, tout sera tenté pour lui faire oublier ses blessures... de guerre.
Car la vie est une guerre de tous les instants : nous n´avons pas une conscience immédiate des prouesses déployées tous les jours par nos cellules pour combattre l´adversité. Nous ressentons simplement des états de déséquilibre immunitaire ou hormonal (...) et soit nous guérissons avec un soupir de délivrance, soit nous succombons piètrement. Cela justifie la fatalité morbide des esprits simples.
Quand nous allons nous faire soi­gner par quelqu´un d´autre. C´est l´appel au secours. Sachant qu´avec le choix d´un praticien spécialisé, nous abandonnons une partie de notre volonté et nous af­faiblissons... Pour le devenir lointain d´une humanité vouée au service d´êtres inhumains, cancer et sida à la clé.
À cause de cela, l´automédication est vraiment La panacée, quitte à en mourir ! Il suffit de savoir si l´on veut vivre ou pas et savoir faire des concessions. Choisir de passer ses journées solennels derrières nos microscopes ou à genoux devant nos télescopes pour rendre hommage au grand mystère qui se laisse volontiers admirer avant de se dé­voiler, n´est pas une vie. Il suffit d´être bien dans sa peau et faire ce que l´on a envie de faire. Si possible, là est toute la nuance, où et quand on le peut et si vraiment on le veut... Heureusement il existe encore, dans l´alternative, des thérapeutes finement éduqués, seulement intéressés de participer au bien-être géné­ral. Ici, le mieux est l´en­nemi juré du bien.

    La culture physique est-elle
    faite pour les surhommes ?

Comment un organe malade peut-il guérir de lui-même ? Tout dépend de l´état d´esprit du patient, mais aussi du praticien. Une ablation ou transplanta­tion hâtive (par exemple) peut se révéler une énorme bê­tise... Mais vu le chiffre d´affaire généré par celles-ci – les spécialistes ayant la haute main sur les décisions, ne sont pas des saints (de bois) comme ils disent si bien eux-mê­mes – on les pratique encore trop légè­re­ment. Tout comme la médecine spéciali­sée. Il faut se calmer. La loi de l´offre et de la demande en médecine a déjà cruellement mutilé la société... Mais si !
Le serment d´hypocrate a-t-il mal vieilli ? par trop semblable à l´idée platonicienne de la conscience. Il ne semble plus inquiéter certains mandarins blasés, censés montrer l´exemple. Les ombres de la caverne ne sont plus les reflets de la réalité pratique, mais se muent en spectres équivoques situés à l´extérieur et donc libérés d´une morale fastidieuse. – Et que dire de la recherche médicale ? – Tout ce petit monde s´émerveillant avec complaisance de la prouesse accomplie, nonobstant le bien-être de toute une caté­gorie d´autres humains réduits au stade de cobayes et bientôt de clones légumi­neux, tout cela pour privilégier les accros du mieux-être, surhommes de pacotille ou loques richissimes. Etc.
...
MAIS perplexe devant les tableaux opposés des opinions savantes, je puis constater que cha­que vérité doit trouver son maître, ses disciples et ses martyrs. Il me semble que chacune des propositions est défendable pourvu qu´elle se fonde sur des exemples tangibles et vérifiés.
Toute généralisation, étant un reflet révélateur d´une volonté hégémonique, ne peut prétendre à l´appellation scientifique. Voir les produits distribués sans discernement à toute une population pour l´agrément financier des laboratoires. Et même cette généralité peut s´avérer une fausse piste (la séduisante mémoire de l´eau). Encore aujourd´hui, cette façon de procéder est très couramment utilisée par les commerciaux suborneurs. Il s´agit bien là d´un atavisme culturel très commode pour les tyrans de tout bord. Ou alors nous serons, de nouveau et bientôt contraints de choisir notre camp et obligés de coopter ou nous opposer malgré nous à des opi­nions non choisies et formulées de façons tendancieuses.
Que l´idée soit ou ne soit pas lié au corps par certains axones particuliers pour engendrer une théorie moniste ou dualiste ne doit pas se réduire à l´abandon d´une piste de découverte. L´exemple de la vision teilhardienne de l´esprit émergeant de la matière notamment, ne me semble pas pouvoir se classer si facilement. Au contraire, chaque vision permet déjà ou permettra une étude sur un point d´application précis, dans l´immense domaine d´investigation de La science. Ce ne devrait pas devenir sujet d´argumentations sclérosées, destructrices de pensées plus nuancées.
Ainsi l´autonomisme nous renseigne sur les activités éventuellement divergentes de la pensée et du corps. Ici, de façon évidente, l´esprit censé exister dans le corps délègue à celui-ci les tâches subal­ternes, selon un certain automatisme pavlovien, pour vaquer à des considéra­tions plus subtiles.
Le parallélisme admet l´équivalence de l´esprit et de la matière, comme si le corps agissait ou se reposait et l´esprit jouissait ou rêvait, simultanément dans deux univers séparés... Pas mal.
Si nous ne sommes pas maîtres de notre destinée collective, selon un épiphénoménalisme à la Huxley, il existe une réalité indépendante dont nous sommes le corol­laire, eh oui. Inversement d´autres comme Freud comprennent aussi l´action déterminante de l´esprit sur la matière. Ce qui implique une totale responsabilité de l´égo envers le corps qui le véhicule. Comme un totem aux prises avec une créature sans ta­bou, ou comment Marylin aurait-elle été analysée par Sigmund ?
Un dualisme en règle de trois à la Popper vient à séduire Sir John. L´action de l´esprit sur la matière et inversement, vient à occuper le plus clair de notre conscience émue, favorisant l´éclosion d´une âme. On touche à l´inneffable. Et si nous existions dans un rêve total, illusion de nos sens abusés, reconnaissons au moins avoir été dupes. Et si, sachant être coincé ici, nous n´existerions pas ailleurs, définitivement rivés à nos atomes, pour disparaître in ex­tenso, à la fin de notre périple vital, toute la conscience du monde aurait été vaine. Ce qui nous ramène à la pensée in maté­ria. Ce qui n´est point sot.
Là évidemment, le mental identique au cerveau, avec stockage superposé d´images d´épinal accepte de lui-même les limites spa­tiales de nos physiologies et révèle une intelligence, non pas qualitative mais quantitative. Cette optique, encore très à la mode, avec quotient intellectuel et quotient affectif, factorisé par un indice réfractaire permettant une évaluation simple des capacités individuelles favorise cependant une approche spirituelle plaisante et facile à comprendre : je pense donc je pisse. D´où son succès. Ainsi la volonté serait dissoute lorsque parlent les voies automatiques ; un alibi en béton pour irresponsables.
...
Encore un mot pour l´hypothèse très séduisante de Teilhard de Chardin qui conçoit que l´esprit émerge de l´agencement de plus en plus complexe de la matière (noosphère). Il semble clair que cette vision est directement induite par la théo­rie du big-bang à laquelle le très bon père contrebalance son Point Oméga, au nez et à la barbe de ses pairs. Comme si, le tout premier des êtres émergés, donc pensant de façon autonome savait, en une science très pointue, l´organiser à ses propres fins. Ce qui n´est plus sot du tout, quoique un peu réducteur, docteur.

    La volonté serait
    dissoute lorsque
    parlent les voies
    automatiques

À une quantité donnée de matière cor­respondrait une quantité égale d´esprit, jusqu´à ce que l´esprit (invisible) lié à la matière (visible), donne naissance à une conscience aussi complexe que son support matériel et capable d´agir sur son propre devenir. Et donc d´influencer la course apparemment inexorable de la lo­gique matérialiste qui en­visage, en une curieuse analogie, la mort des étoiles, voire la mort de no­tre univers unique et totalisé. Ce qui ne signifie plus grand chose.
...
LA FERTILITÉ de ses deux théories – l´une qui fait exploser les étoiles pour fournir à l´univers la matière pre­mière de la vie telle que nous la connais­sons et l´autre qui justifie et rachète toutes les errances de la nature humaine – nous permet d´envisager le futur immé­diat (mille ans) avec bonheur et assu­rance. Pourvu que les humains, devenus maîtres de leur destinée s´attachent sur­tout à édifier ce paradis perdu d´avant le péché originel [cette fluctuation dans le vide quantique qui aurait provoqué l´explosion primordiale]. C´est possible...
Tout doit être voulu.



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MessageSujet: Re: INTELLIGENCES INFINIMENT SUPERIEURES   Jeu 28 Jan - 20:54

 
LES MAÎTRES DE L´ÉTHIQUE
 


Même si les hommes parviennent un jour à voyager dans le temps, ils finiront par se lasser. Il va de soit que cette volonté révèle surtout une frustration inassouvie alliée à un repentir sincère. Sinon, bonjour les dégats psy. Il n´y a qu´à constater historiquement les ravages engendrés par la fuite des gens censés assumer toutes responsabilités et le besoin quasi viscéral de se trouver un sauveur rédempteur, sinon un bouc émissaire, voire une tête de turc.
Pourtant, comme ils ont réussi à s´envoler, au moyen de prothèses de plus en plus performantes, il est probable qu´ils parviendront, d´une façon ou d´une autre à revoir leur propre corps physique sortir de la matrice procréatrice, la belle affaire. Le billet de loterie gagnant poursuivra toujours la même course. Cela ne changera rien à leur problème personnel.
Cependant, il va de soi que lorsqu´on pourra établir par ce moyen infaillible, la chronologie de l´Évolution et la vérité Historique, l´humain atteindra vite l´apogée de son règne. L´image du passé, et même celle du futur, si elle ne les déçoit pas trop, leur laissera enfin considérer l´essence de la vanité et l´inanité d´une science sans conscience.
...
Comme dirait le jeune maître Kong, élève du vieux Tseu, il existe (pour simplifier) trois types d´hommes. D´abord ceux qui découvrent le monde pour la première fois. Ceux là sont ébahis et toute leur vie sera une suite de surprise. Ils ne pourront rien comprendre malgré leurs capacités physiques (donc mentales) et mourrons, non pas ignorants mais tout de même assez anxieux. Au mieux, ils prêcherons la reddition complète au principe créateur inconnaissable... Ce qui reste tout à fait juste quoiqu´il arrive.
Puis viennent les hommes qui connaissent déjà ce monde, sans toujours pouvoir cerner raisonnablement les circonstances de leur(s) vie(s) précédentes. Ceux-là feront d´excellents étudiants, dociles et intéressés de connaître les secrets du monde, pour se perfectionner et atteindre sinon la félicité, au moins la paix de l´âme.
Enfin, déboulent les vieux routiers de cette terre prodigieuse. Ceux là connaissent les règles du constant et savent les respecter. Ils savent aussi que leur responsabilité envers (on pourrait dire les non initiés) leur dicte un code de conduite qui [quoiqu‘au-delà du bien et du mal’] doit absolument s´harmoniser avec les gouvernements en place, sous peine de bannissement ‘dans les ténèbres extérieures’.
Intervient entre les temps actuels et cette antiquité, l´Islam qui n´a rien inventé, mais dont la simplicité et la modernité est mal comprise. Quand le grand maître Averroes édicte son ‘Discours décisif’, reprenant les thèses d´Aristote qui lui même les tenait, pour l´essentiel de ses aînés déjà cités, il dit la même chose mais il en fait une synthèse nouvelle. Ainsi les trois catégories précitées comprennent trois formes de langages, chacun adapté à leur science du monde :
– les amateurs de rhétorique (ceux qu´on embobine facilement);
– les gourmets de dialectique (ceux avec lesquels il faut argumenter plus ou moins longtemps pour convaincre);
– les dits mathématiciens à qui on ne la fait pas (ou plus) et où il faut démontrer l´avantage de la chose.
Nous nous garderons de déterminer les pourcentages respectifs, car les puissants risquent non seulement d´être déçus mais encore d´utiliser nos chiffres.

NOUS DISTINGUONS ici la réincarnation qui procède d´une fatalité incontournable et pousse devant elle un obstacle renouvelé en traînant derrière toutes les casseroles des actes manqués, de la bien plus précieuse et déliée métempsycose. L´une s´arrête sur les sens de la chair quand l´autre s´attache plus à l´essence de l´esprit.
La transmigration des âmes est bien une méditation esthétique de l´éthique : le bien s´élève vers l´idéal spirituel et le mal trébuche dans les gouffres matériels. Voilà proprement déterminé par une tradition vénérable l´unité de l´esprit par rapport à la multiplicité de la matière, le tout conforme à la géophysique environnante : un grand ciel où règne l´astre lumineux unique et bienfaisant alterne avec les innombrables vermines grouillantes des profondeurs avec lesquelles le pauvre homme doit se compromettre pour simplement survivre, histoire de se forger le caractère...
Car un dessein se fait jour au travers des embûches de la vie. Plus il surmonte les difficultés, plus il espère pouvoir venir à bout des autres. Surtout si elles doivent le mener au rêve rémanent qui vrille tout son être, sans qu´il sache toujours consciemment d´abord, puis correctement l´exprimer par la suite.
Avec le temps et les promesses des rois, alliées aux offrandes des prêtres et aux ouvrages des troisièmes, le monde des humains s´est amélioré. Pour aboutir à un fait nouveau : le Dieu le plus unique de tout les unique(s) s´est mis en trois (...) pour venir nous voir. Il n´a pas été compris tout de suite, alors les hommes l´ont tué. (Pour qui se prenait-il ? ce traîne-misère.) Manque de pot il est ressuscité (puisqu´il était Dieu) comme il l´avait dit (idem). Et son enseignement a pu être médité par les hommes considérablement impressionnés. Ils n´en sont d´ailleurs toujours pas revenus. Même la sorcellerie la plus alambiquée n´a pu ressusciter de cette façon glorieuse, au sein même du cosmos humain.
Au CNRS, on (n´)ose y croire... du bout des lèvres. Maintenant qu´on a découvert que la matière, dans ses retranchements les plus ultimes était aussi unique que l´esprit, l´extraordinaire doit-il rester la seule façon de faire passer un message ? Si l´on en croit les quantiques, Oui. Si on croit les autres, on va dans le mur (de Planck). La Vérité relative ne supporte pas la généralité. L´humain ne peut pas sacquer Dieu, alors son fils unique...
...
LES MODÈLES de l´éthique, agissent surtout en fonction de lois dictées par la nécessité et redéfinies par eux mêmes. Entre l´interdit et l´impossible existe un espace de liberté où se joue leur responsabilité individuelle. C´est un risque qu´il convient d´évaluer avant de se lancer la tête la première... Pendant la gestation de la charpente matérielle, l´esprit de cette structure qui ne pense qu´à elle-même  devient l´enveloppe de l'idée désormais immanente de l'individu. Il naît.
Lorsque l´être créé vieillit de façon inexorable sur le cours du temps (choisi ou non choisi) il lui faut respecter, durant l´espace de sa vie ‘ici-bas’ les règles définies par les ancêtres. C´est une éthique collective. Ces tacites ententes favorisent l´installation de l´âme en la tournure des molécules (c'est cool) pour que tout l´être vive, au présent élargi. Elle a établi sa résidence et peut vagabonder le long de son image, le temps n´est alors qu´un repère lors du sommeil paradoxal. Et il faut vivre pour rêver sa vie... Qui n´a plus ni début ni fin.
Mais, comme nous l´avons vu, il existe aussi des personnes assumant leur propre définition de la morale selon une éthique individuelle. Ces gens là ont fait leur choix en ce monde où ils sont venus miser leurs âmes. Le trébuchet de la justice immanente au système leur donnera raison ou tort. Ceux là sont souvent des créateurs directement actifs et possèdent, quelque part dans l´univers, leur propre monde. Ils participent à Dieu de façon arbitrée.
Enfin, il existe encore une troisième façon de voyager le long du rail temporel. Nous avons évidemment encore l´habitude de situer cet événement dans le futur. Mais pour ces voyageurs là, le temps existe de façon tout à fait relative. Comme une sorte d´image pour touristes, en laquelle ils peuvent pénétrer moyennant quelques subsides aux commerciaux du cru. Modifier le cours des événements ayant lieu dans la réalité forte (par opposition à celle beaucoup plus faible où ils évoluent) reviendrait à demander au réalisateur de refaire ses bandes et remplacer systématiquement toutes les bobines existantes pour refaire un film de remplacement. Ce quiest évidemment hautement improbable. Demandez donc à Clint Eastwood ou Jean Luc Godard... Seul peut-être Woody Allen accepterait, pour mieux tourner la chose en ridicule. [Alors qu´il suffit de] en faire un autre, sans besoin effacer l'ancien.
Mais les guerres [qui précisément démolissent] seraient-elles justes ? Sans doute l´ont-elles été, par le passé, pour amener la créature à comprendre sa quête... Maintenant (1998 ad) qu´elle a tous les éléments pour le faire, pourquoi ne pas s´attacher à conquérir sa propre image (soi-même) dans ce monde plutôt qu´essayer de voler celle des autres.
Comprendre pourquoi ils n´aborderont jamais la même réalité formelle palpable est extrêmement simple : il existera toujours le décalage de leur dimension personnelle [celle de leur présence]. Il convient simplement, pour retrouver la paix du cœur ou de l´âme, de faire mieux la prochaine fois. Ou, pour les entêtés, de chercher l´erreur et à l´endroit adéquat. Ce qui a au moins l´avantage de les occuper utilement. Comme ‘une envie de’ mal digérée, justifie le fait de classer la gourmandise parmi les fautes. De la même façon, un crime présente toujours une contrepartie tout à fait logique qui n´est pas forcément dictée par la société environnante.
...
SI les commandements et les règles de morales capables d´assumer la transcendance (charisme) des personnes sont d´abord destinés au bien [ou mieux ] être de la communauté. Ils sont presque toujours le résultat de l´expérience pratique des aïeux. Les nouveaux venus, notamment les jeunes et les étrangers, voulant tenter l´expérience défendue ou peu recommandée, en sont souvent pour leur frais. Pourtant, ces lois primales font souvent l´objet d´amendements correspondants à des situations précises. Ces derniers subsistent parfois sans raison, cooptés par un laxisme béat et engendrent les préjugés :
« les lois se multiplient
et le désordre règne dans le pays.»
Depuis le Tao-tö-king (25 siècles), il semble bien que les hommes adorent faire joujou avec leurs vies et leur tranquilité. Les nantis n´en peuvent plus de jouissance perverse à transgresser impunis, quelques lois bénignes surtout destinées à intimider les non initiés.


  • Si le principe créateur joue du jazz...
    qui donc compose l´harmonie des sphères ?
S'il y a éthique, elle doit pouvoir citer ses raisons sociales, vérifier et mettre régulièrement à jour ses préceptes. Sinon, elle n´est que rapport de force. Dans ce dernier cas, les lois guerrières deviennent plutôt des logiques de défenses et l´éthique est mise au rencard. Les mœurs libérés se débrident. Seule ne compte plus que la survie, au pire sans plus d´idéal moral.
Or, les dizaines de siècles préhistoriques ont aussi forgé la morale de la fable humaine. Mais tous les humains ne sont toujours pas sages. Sans nul doute, s´opère naturellement un brassage des âmes, en cet autre monde dont tout le monde parle et dont personne n´est revenu avec la preuve tangible qu´il existe. Sauf quelques uns dont on nie la bonne foi. Et quelques autres dont les affirmations défient la raison d´exister purement et simplement, sans mélo. Le rythme reste au cœur de chacun. Si le principe créateur joue du jazz, qui donc ajuste l´harmonie des sphères ?
Les voltairiens en tête bafouent cet ordre mystique des choses, en tentant malgré tout et sur le tard de se rallier à cette cause puisqu´elle reste la seule qu´il n´ont pas su détruire tout à fait. Comme le désespoir d´une hominisation (naturelle) induit une humanisation (culturelle) aux aguets de valeurs ancestrales qui s´attachent à un idéal matérialiste...
— Tu parles d´une tautologie qui force la litote pour aboutir à une aporie !
...
Même si les wagonnets synaptiques déversent leur contenu d´informations chimiques en des espaces de temps de l´ordre du millième sinon du millionnième de seconde. Sachant que leur nombre, multiplié par celui des neurones frise les milliers de milliards et que des connexions aléatoires interfèrent en permanence dans les galeries de la mine d´intelligence qu´est le cortex cervical, combien de temps, un concept de pensée un peu élaboré (comme d´allez porter du beurre à sa grand mère sans passer par la forêt et pourquoi) mettra de temps à émerger à la conscience de son auteur ? et combien de temps mettra-t-il à transmettre l´idée de façon claire à un individu même averti, avant que l´attention de ce dernier, même attentif et de bonne volonté, soit captée par autre chose ?
D´où les quiproquos...
C´est pourquoi, après quelques millénaires d´observation réciproque, l´homme inspiré a imaginé les codes d´écritures que nous utilisons couramment aujourd´hui. Avec l´écrit, le temps perd sa toute puissance. L´argument oral non prévu est relativisé. Celui sur lequel les marchands de parapluies font leur bénéfice... Le hasard n´a toujours rien à voir là-dedans. Comme le fait que les signes utilisés ne se ressemblent pas forcément, pour les mêmes sons, selon les civilisations, elles-mêmes très conditionnées par le milieu géographique en lequel elles évoluent (voir pages précédentes). Les religions, même topo. Les raisons d´une éthique sont le plus souvent consubstancielles aux rêves de la société.


  • L´éthique doit perpétuellement
    démontrer sa raison sociale
Le grand mystère de la vie est aussi celui des religions. Possèdent-elles une réelle spécificité par rapport aux sciences de la matière ou celles de l´esprit qui tentent de percer les secrets structurels ? L´énigme binaire de l´âme liée au corps Esprit-matière / Matière-esprit (Yin-Yang) demeure. On voudrait vraiment que [ces religions] deviennent enfin, seules détentrices du sens donné à l´existence.
...
LA PIERRE ne peut pas penser à autre chose qu´être elle même si n´advient un phénomène extérieur à elle qui tel Dieu, va la façonner à l´image correspondante à son besoin à lui (s´il en a). Et quelle chose créée pourrait connaître les besoins d´un Être dont elle n´est qu´une partie infime ? Mais elle existe aussi :

GENÈSE D´UNE ÂME
Le grain de sable
possède déjà un attrait particulier
Il est comparable au verre de cristal
devenu sorte de VIP parmi les rocailles
Ils sont tous deux formés de silice
L´esprit contenu dans la matière
de la dose de sable nécessaire
pour obtenir le verre
Nous la fait considérer
Cette ‘chose’ encore informelle se trouve
Elle attire notre attention

Distillé par l´homme
pour obtenir un contenant,
l´esprit de cette matière existe
en outre il-elle subsiste désormais
sous la forme d´une coupe cristalline
La pierre initiale ne pensait à rien d´autre
qu´être elle-même comme une fin en soi

Cet ustensile devenu
n´aspire plus qu´à être un contenant
En cela, il possède désormais une âme
Certes là très simple, mais elle existe par
aspiration à une meilleure essence
Lorsque brisé en mille morceaux
cet objet, cette matière
aura éparpillé son esprit,
chacun des nobles morceaux
retrouvera comme le potentiel évoqué
d´un micro verre et il sera cela sans plus
Le sable devenu verre aura vécu sa vie
Demeurera alors l´idée du noble verre et
du pauvre et simple grain de sable qu´il fut
En symbiose parfaite avec ses pairs
Cette idée-là ne vit pas elle est
On en sait pas plus

La religion se justifie le mieux par son approche de l´aspect social du problème. Elle a partie liée à la morale et au sens qu´il faut donner à l´existence quoiqu´il advienne. Sinon elle outrepasse dangereusement son rôle et génère des conflits insolvables. Lorsque la religion péremptoire, inspirée ou pas, s´érige en bras séculier (tribunaux), elle nie ses propres valeurs en s´imaginant les défendre. Les exemples ne manquent pas. Laissons donc les "dragons menaçants", les "tigres en papier", ou les "serpents venimeux" s´occuper de ces questions. Ces groupements là procèdent de la volonté interressée des hommes, pourvu qu´ils sachent dominer leurs besoins collectifs. Le rôle des états est là. Mais le rôle de la religion [qu´on et qui] s´assimile à Dieu doit favoriser l´éclosion et l´accompagnement de l´espoir des individus. En aucun cas elle ne peut exercer un pouvoir de coercition sans nier sa bonne foi et donc sa raison d´être.
Comme l´individu humain revendique sa liberté, il doit aussi en assumer les contraintes. De fil en aiguille, il viendra un jour ou l´autre à forger, puis fonder sa propre religion qui s´exercera en sa propre sphère d´influence. L´ébauche de sa propre image (physique et morale) sera son seul et bienheureux souci. Pourvu que celle-ci ne se limite pas aux apparences (le fond et la forme comptent autant). Le reste suivra naturellement.
Notons ici que Jésus, le Christ n´a pas à proprement parler fondé de religion (pas lui en tout cas) car Il s´inscrit dans la continuité de la Tradition juive et se parachève dans la Tradition de l´Islam, toutes dédiées à l´unique inconnaissable et sibyllin, qu´Il sait être au-delà d´un temps décompté par les hommes.
Les sectes ont cette tendance tout à fait normale de vouloir s´affranchir. Pourvu qu´elles le fassent selon les règles éta-blies. Comme la goutte qui perle en bordée de la coupe divine. Elles correspondent ainsi absolument à la nécessaire expansion de l´univers, pour façonner un autre monde. Sinon, la loi de la jungle récidive et le plus gros consomme le plus petit. Ce qui est contraire à l´éthique développée par les hommes au cours des millénaires historiques.
Il faut le savoir.
Faut-il encore préciser que l´esprit n´est pas l´âme, et que les religieux doivent obligatoirement ressentir le lien qui les relie à l´inexpliqué,sans pour autant chercher à en percer le mystère. Le religieux fondamental est prêt à croire tout ce qui va faciliter son existence. Il en a besoin. Le religieux de base est d´abord un être apeuré qui cherche à s´attirer la bonne grâce des puissants et si possible du plus puissant (qui saura s´en servir) pour aboutir au Tout Puissant dont la coupe déborde en permanence...
...
Il/El, Eli EXERCE son hégémonie, beaucoup plus par la magie des mots que par la détermination confiante des dévots. Avec le temps, les plus malins d´entres eux sont devenus les sorciers puis les prêtres, conseillés des chefs. Et les chefs religieux pactisent avec les chefs temporels. C´est pourquoi l´Histoire a chargé les religieux du second rôle. Plutôt destiné à l´harmonisation des activités humaines, ses acteurs se doivent de montrer l´exemple et la voie, mais pas de l´incarner. Comme doivent le faire les chefs de tribus et peut-être puissance aidant, de peuples. Lorsque ce contrat social n´est pas tenu par ses dépositaires, il s´en suit de graves perturbations qui favorisent la fracture sociale, et le chaos originel reprend ses billes pour éventuellement créer un autre monde ailleurs.
« Shivà la guerre, Vishnü la paix !»
Les vérités les plus plaisantes sont souvent les meilleures et les mots pour les transmettre expriment la trame du constant. Ces entrelacs infini-dimensionnels sont les lieux des âmes.
C´est ce ‘vide quantique’ qui existe bien outre ce que nous sommes. Ni matière, ni esprit mais incluant les deux concepts en un retournement perpétuel de ce qu´il est – comme une inséparable particule sans dimension [donc] qui n´en est pas une – . C´est la vie qu´on connaît. En vouloir une autre c´est mourir. La seule chose que l´Âme totale (Nous et Dieu) ne puisse être demeure le non advenu... Le corollaire de ce syllogisme implique que soit nous sommes tous Dieu, soit Dieu n´existe pas (sans nous) ce qui revient au même et reste un théorème humain. Entre Dieu et les hommes résident les dieux. Autrement les mots perdent leur sens.
Seule l´aspiration (à un mieux être) admet que cette essence (d´Être) existe ici et maintenant, [et] dans l´espace, dans le temps et encore autre part. Et si vraiment vous y tenez, l'inverse est aussi vrai, dépité qu´il ne puisse devenir ce qui ne peut pas ester.


  • Peu importe l´appellation
    pourvu qu´il y en ait une
Le lien avec Dieu ou les dieux étant établi ou rétabli, le litige religieux moderne naît avec le Christ, puis l´Islam. L´un étant défini comme fils unique du Dieu unique tripartite (...), seul vrai roi légitime d´Israël –INRI– puis empereur de Rome, prince d´Occident et même héritier de la planète. Il dit : 
« Aimes ton prochain comme toi-même...
Ce que tu feras au plus petit d´entre les miens, c´est à moi que tu le feras. »
L´autre se proclamant un peu plus tard comme le paraclet [la personnification de l´expression] du même Très-Haut par le Coran. Héritier lui de la branche biblique issue d´Ismaël (fils de l´esclave égyptienne d´Abraham, Hagar) pour la reconquête musclée du monde mais aussi son édification, il affirme que :
« ... l´homme qui a déjà une âme...
conclu un pacte avec Dieu avant sa naissance, pour contempler
les splendeurs de la création divine »
.
...


LES PRÉOCCUPATIONS humaines insistent à défendre leur honneur au jeu de la vie, le tout imbibé de formulations tout à fait magiques et d´événements paranormaux a postériori (toujours) selon les goûts de l´époque. Sont ce là les réminiscences des rêves et cauchemars vécus par les anciens et véhiculés par la mémoire puis les écrits, ou bien des artifices savants destinés à intimider l´adversaire ? les deux sans doute.
Le Schisme de l´Église orientale, la chute de l´Empire romain, l´Égire, Bysance, conquêtes et reconquêtes vont se succéder très logiquement, à peine le temps de reprendre son souffle en ce creuset Méditerranéen étendu et sous l´emprise des monothéistes convaincus, de force. Les croisades, la Renaissance, la Réforme, la Contre-réforme (...), la Monarchie absolue, la Révolution française sont toujours des événement théologiques. Comment distinguer l´art de la science, la politique de la croyance, la religion de la théologie, de la liturgie, du rite de l´épistémologie et de la sémantique appliquée ? On mélange tout en affirmant que chaque chose à une place à elle en un vaste chantier où personne ne retrouve ses petites idées, sinon quelques empiriques positivistes... Jusqu´à oublier pourquoi ils sont là, du moment qu´on passe du bon temps... Lorsqu´advient imparable et régulier l´état de béatitude post libatio, après manger ou après l´amour, après le repos du guerrier qui ne demandera qu´à remettre le couvert après avoir déclaré solennellement :
« PLUS JAMAIS ÇÀ ! »
Faudrait savoir... Comment en est-on arrivé à un tel imbroglio de si bonnes volontés ? contradictoires.
Tout le monde sans exception semble bien vouloir la meilleure place sous le soleil, même s´il n´était plus éternel. Tant qu´à faire chacun n´a plus grand chose à perdre... Et là, ils misent puis ils perdent le peu qu´ils ont. Il s´en suit une vaste pagaille spirituelle qui connaît aujourd´ hui même, en ce millénaire tout à fait historique, son apogée avec un athéisme aristocrate et républicain bien argumenté par une élite de sophistes satisfaits. Un comble qui agit comme un [trop plein] de toutes ces beaucoup trop subtiles ‘compénétrations’ dogmatiques pour acrobates spiritueux et juste retour des choses.
Si l´on y regarde de plus près, il apparaît clairement que la faute initiale (qui est notoire) revient aux puissants qui n´ont pas toujours su montrer le bon exemple et ce malgré les avis de leurs conseillés quasi naturels que restent les religieux, souvent traîtres à leur propre cause, par manque de rigueur ou pure étourderie ! S´imaginant, comme des sauvages que la prière et les sacrifices vont tout arranger. Mais la vie elle-même est une prière de chaque instant !
Alors, le troisième pouvoir, le peuple, les laïques décidèrent de s´en mêler. Pour aboutir [au terme du deuxième millénaire après la manifestation humaine la plus patente du mythique indéfinissable mais tout de même quatre-vingt-dix-neuf fois nommé Grand Chef de base] à cette civilisation mondiale, planétaire, complexe et superbe. On croit rêver ! On ne s´est aperçu de rien avant qu´elle soit déjà là, pile à l´heure.
Et tout cela n´a toujours décidément pas grand chose à voir avec le hasard. Mais, comme la raison suprême de toutes ces festivités, reste celle d´un créateur (même hypothétique) qui agit par-delà la banale raison humaine, notre objectivité se heurte infiniment aux limites qui nous permettent en outre d´imaginer l´inimaginable.
...
DE RELIGIEUX vraiment digne de ce nom-mot générique, on trouve de tout. Ils se doivent être, soit soumis, soit très cultivés. En établissant un lien avec le principe supérieur de l´existence, l´homme se garanti d´emblée une survie au-delà de cette vie qu´il connaît plus ou moins. Peu importe l´appellation pourvu qu´il y en ait une. Et comme les parents aiment leurs enfants, naturellement ils viennent à établir des liens qui les relieront pour l´éternité, d´où les baptêmes par exemple. Il s´agit bien, là encore de passes magiques. La petite goutte d´eau salée même bénite n´impressionnera que les ignorants, et ceux là sont aussi ! Quand ils sauront lire, penser et comprendre ça leur passera. C´est bon pour eux.


  • Le rien est le miroir de notre ignorance
Le mode athée est vraiment l´épiphénomène du sentiment religieux. Mais l´athéisme a aussi ses limites. L´athée qui ne croit même plus en lui-même est nécessairement un malade (psy/phy) ou un ignorant qui compte pour du beurre. Le dernier refuge de la conscience réside dans la création personnelle. Et là, l´ex athée devient agnostique puis, presqu´aussitôt, il redéfinit le sacré et devient ainsi un créateur. Ou bien il n´existe plus que pour lui-même, style autiste, ballotté par la vie tel un galet par les flots et les flux.
Le rien effraie. Le rien fascine. Le rien demeure l´essence de la simplicité : il n´existe pas. Mais il reste possible dans la mesure où il est évoqué. C´est le miroir de notre ignorance. Bien sûr, ceux qui prétendent voir derrière ce miroir là, ne sont pas maîtres de leurs visions. C´est un jeu de mot qui peut faire illusion. Cette illusion se dissipe lorsque vient à être défini une raison (de vivre) qui donne d´elle-même un sens à la durée. Dans le mot ‘sens’ il y a direction et motivation. Le sens a donc une fonction essentiellement dynamique. Mais une vie qui n´a pas de sens pour les uns, n´est pas forcément dénuée d´intérêt.
C´est pourquoi la création Ex nihilo est une gageure réservée aux vrais créateurs. Ceux-ci ont fait ‘table rase’ de leurs préjugés, pour s´atteler à la rigueur d´une création originale qui n´appartiendra qu´à eux et dont ils seront responsables. Cela n´est ni simple ni facile, même à les comprendre parfois. Tout au plus sachons les respecter. Ils le méritent tout autant que les autres créateurs potentiels de par l´univers des possibles. Ceux là sont tout à fait comparable à Dieu, et même, ils sont Dieu soi-même.
...
POUR SE RETROUVER face à la Transcendance Originale Immanente (toi-même) de la ‘quadruple racine de la raison suffisante’ (spleen induit) Il faut se battre avec le meilleur adversaire qu´on puisse jamais trouver : soi-même. Et ne pas se contenter d´être là, dasein ! Tout n´est pas donné.
Après la conscience primaire, habituellement appelée intelligence, qui est normalement et tous comptes fait, harmonieusement répartie parmi les hommes, se révèlent [comme un supplément d´âme] ces ‘petits quelques choses en plus’ que sont les talents. Après l´énoncé de la réalité commune aux bipèdes évolués que ‘ Dieu-Univers-Nature’ (on ne peut pas se tromper) a élevé au point d´en faire des êtres capables d´exprimer librement leur avis sur l´ordre du monde avec d´autant plus d´authenticité qu´ils en sont la plus patente des réalisations, vient la façon de gérer cette réalité. Attentif au libre arbitre de la création humaine, D-U-N vient à lui confier les rênes de sa propre destinée. C´est le test, pari du XXIe siècle.
...
I - Soit, confiant en une certaine et hypothétique auto régulation du système en lequel il évolue, l´homme croyant (en un Dieu new age) survivra aux conséquences de sa légèreté, tapis au fond des nouvelles cavernes que sont les abris atomiques, pour on ne sait combien de milliers d´années... Reléguant un âge d´or annoncé aux calendes, non plus grecques ni même chinoises mais nucléaires.
...
II - Ou encore pire, sans cataclysme majeur de ce type mais astéroïde à l´appui, il continuera ses sempiternelles guérillas pour l´argent et le pouvoir, mais de façon de plus en plus précaire, vu la menace démographique liée à l´accumulation et au traitement des déchets. Encourageant certains esthètes totalitaires à éliminer le superflu par des génocides d´appoints économiques. Il suffit simplement pour cela de redéfinir les actuelles éthiques ; continuer à douter de soi-même en dissimulant ses pauvres secrets éventés ; jouir à tout prix et sans fin d´une présence limitée aux désirs insatiables ; pour disparaître tout court.
...
III - Le troisième cas de figure se distingue pourtant très nettement et quoiqu´il contribue certainement à mystifier un peu plus les homosimplex de toujours il reste inscrit, noir sur blanc dans les temples du savoir que sont les bibliothèques. Pourvu qu´on se donne la peine de les fréquenter, selon un réenchantement du monde bien compris.
En ce dernier cas, sachez simplement que ce point Oméga, déduit par les réflexions spirituelles d´un sage parmi les sages peut se catalyser assez rapidement, par la simple volonté des dirigeants politiques et religieux. Après tout, les scientifiques, croyants ou incroyants ne demandent-il pas à être convaincus (?). À moins bien sûr qu´ils ne recherchent que le pouvoir sous le couvert d´une science abusive.
Les légions des religions ou les ions des sans religions qui ne seraient pas d´accord porteraient le temps de la survie de leurs leaders alors caduques, un poids cruellement insupportable. Le but n´étant pas de prouver qu´ils ont tort d´accomoder la personne divine à leur façon bonne femme. Mais plutôt de mieux le discerner, allegro ma non tropo...
Il est raisonnable de penser que cette prédiction émanant des sciences de l´esprit, se réalise dans la première moitié du vingt-et-unième siècle après JC. La fin des religions laisserait la place au souvenir de leurs luttes contre elles-mêmes et le lien invisible avec les trois mondes serait établi définitivement.
Nous le méritons bien !
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Laogorus

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MessageSujet: Re: INTELLIGENCES INFINIMENT SUPERIEURES   Ven 29 Jan - 20:24


NOTRE MONDE

Ah ! Que les questions monothéistes, panthéistes et polythéistes (selon l´ordre alphabétique) sont grandes. Mais sont-ce bien là des problèmes humains ? Oui puisqu´on les évoque. Non si on les dogmatise selon nos sciences humaines [objectives certes mais toutes aussi] subjectives. Gardons à notre monde anthropomorphe les dimensions qu´il perçoit facilement, sachons rendre à notre image humaine sa vertu initiale :
«... un galet sur la plage,
un peu plus joli que les autres...»,
... comme disait le camarade Newton. Le mystère du génie ne réside pas plus dans le cerveau que l´âme dans le cœur.
Celui qui souhaite que son âme n´existe pas est un petit menteur ! Tout comme celui qui veut faire tenir entièrement le génie dans une somme de neurones ; sans doute par confort mental. En effet, le monde serait alors facile à mettre en équation et tout aussi facile à détruire, tel les châteaux de cubes de leurs petits copains de maternelle. La psychanalyse est le Nessie* des écrivains du Goncourt et des scientifiques du Nobel.
* Nessie : monstre du Loch Ness.
...
L'ILLUSION est néanmoins tenace... Car les sophistes dialecticiens et stoïques comme de beaux diables se sont acharnés à la banaliser : « Le monde n´est pas beau parce qu´on veut le voir beau ». Le monde est beau, parce qu´il s´harmonise avec la perception qu´on veut en avoir. Il y a là une nuance... fondamentale. Et s´il devient laid, c´est que quelque chose cloche au paradis spongiforme des circonvolutions crâniennes de quelques individus pas très clairs. Ils deviennent ainsi pris au piège d´un monde illusoire qu´ils ne veulent pas respecter parce qu´ils ne font pas l´effort de chercher la véritable cause de leur malaise personnel. Et en plus ils tombent malade ! Et en plus ils disent que c´est de la faute des autres ! Et le chaos reprend sa mise. Même un ‘nouveau paradigme’ de la pensée restreinte, scientifique ou religieuse ne serait qu´une nouvelle étape, en attendant et spéculant sur la toute prochaine.

    On se blinde
    Avec ce qu´on peut !

Pour ma part, j´estime que si l´humanité n´a toujours pas compris ce qui lui est arrivé, au cours des siècles historiques, c´est qu´elle a besoin d´une petite cure caverneuse. Les survivants sauront s´extasier sur leur chance à eux, dans quelques millénaires (ils auront eu le temps de lire). Quand ils pourront à nouveaux batifoler dans les vertes prairies. En espérant toutefois qu´il existe des abris assez grands pour les bovins, les félins et les chiens (...) les chevaux, les oiseaux et les autres oubliés de l´Arche de Noé ; sans eux, pas de cultures possibles, pas d'herbages.
Bien sûr, la conscience humaine évolue par le brassage intéressé et intéressant de toutes les pensées et réalisations des hommes, des femmes et des petits enfants. C´est une action de chaque instant. Et si l´affaire Galilée a marqué le cours du récit historique, il y en a bien d´autres. La réponse lui était soufflée par les observations de beaucoup avant lui. Ce qu´il a fait de mieux fut de préférer la vie à sa science. Mais l´homme commun à besoin de références claires et fortes, acceptées par ses protecteurs que sont les puissants et leurs conseillés.
L´évolution des sciences doit être synchronisée avec l´évolution sociale. La machine à remonter le temps implique une maturité psychique très solide. Imaginez seulement le criminel se voyant commettre son crime... No problem ! dites-vous... Évidemment, on se blinde avec ce qu´on peut !
...
Le rôle traditionnellement dévolu à la religion est en passe d´être repris en douceur par le développement actuel des sciences sociales, notamment grâce à Karl Marx et son pote Friedrich Engels. C´est bien pourquoi les petits religieux classiques lui en veulent tant : eux vouloir rentrer dormir dans la grande maison du plus grand papa du monde, avec toutes les saintes vierges, pour se regarder à l´infini dans le blanc des yeux. Laissons les donc. Le soleil brille pour tout le monde.
Toutes les religions institutionnelles portent en elles-mêmes leur propre fin, soit individuelle, soit collective. Reste l´éthique et le sens qui ramènent au principe créateur universel. Ici, le lien qui relie désormais chaque individu suffisamment cultivé à ce principe intemporel, reste strictement personnel. Foin de toute gabegie sémique lorsque la destinée s´accomplit. Et là, l´État, républicain et véritablement athée (puisqu´il n´est rien d´autre qu´une structure cooptée par les citoyens) joue son rôle. Pourvu que ses rouages fonctionnent bien pour le public et non pour certains élus pathétiques. L´État français qui administre la France déclarée fille aînée de l´Église [en ce sens unique] symbolise l´unité finale des nations réunies en une société harmonieuse et planétaire !


VISION DU CHRIST SOLAIRE

1) Il fallait que Le message destiné aux hommes
fut transmis quelque part avec la clarté convenue
et vivante d´un langage unique et structuré
[frontières délimitées par un hexagone]
en accord avec la tradition.

2) Nous constatons que ce transfert
s´est opéré politiquement en France,
l´aristocratie internationale comme le clergé romain
ayant pris l´habitude de parler français.

3) Une Révolution laïque et démocratique
et cosmopolite souhaite abolir les deux classes
précédentes en proclamant les Droits universels
de l´homme. L´élite (issue du peuple) se retrouve
en face de ses responsabilités.

«... Nous sommes pragmatiquement obligés
d´admettre qu´en gérant le troupeau humain,
nous nous situons hors de celui-ci...»

– comme toutes les oligarchies d´Orient
et d´Occident et sous toutes les latitudes –
«...tout en restant physiquement à l´intérieur.»

Une société stabilisée à deux vitesses
reste illusoire lorsque la pratique en admet
beaucoup plus, une fracture sociale trop nette
apparaît comme le commencement de la fin.
Si cette charge se révèle trop lourde pour
les tenants actuel du pouvoir,
c´est qu´il leur manque le savoir.
L´argent est un accessoire dont on oublie
trop facilement le pouvoir destructeur.

La ‘cuisine quantique’
fait interagir matière et esprit en quantité égale.
Elle est à l´œuvre dans un état encore
indescriptible avec les mots et les méthodes
qui nous ont permis de l´approcher.
Elle se localise à l'intérieur de notre soleil
C´est un être mathématique singulier, multiple
et autonome qui n´a ni commencement ni fin.
malgré les affirmations de certains scientifiques
qui oublient le côté artistique de leurs équations.
Sa formule la plus complète serait :
1 / F = Y / (infini)
source / matière [égale] esprit / dénouement
F étant le rapport exact de la section dorée issue du Pentagramme,
il symbolise la logique absolue de nos déductions matérielles.
Y correspond ici aux spéculations spirituelles qui engendrent l´idée.
L'unité (1) qui maintient la cohésion des particules demeure éternelle (infini)

Notre vision humaine en trois ou quatre D.
nous oblige à ne voir que son aspect extérieur
mais en fait, nous sommes bien à l´intérieur
(ne serait-ce que par l´effet de la gravitation).

Quel mathématicien s´il n´est aussi philosophe
pourrait statuer la différence entre
la fusion nucléaire et le vide quantique ?



DES TISONS de l´Antiquité est issue notre civilisation actuelle. Le feu métaphysique ne s´est pas éteint entre les deux. S´il devait y avoir un nouveau modèle scientifique ou religieux qui puisse révolutionner l´entendement commun, seul un phénomène extérieur à nos logiques le pourrait.
Même l´astéroïde qui actuellement fonce vers notre planète encore délétère, est prévu au programme de la création. Et s´il n´est pas détruit ou détourné par nos fusées bien ajustées par une civilisation mondialisée et toute à son objectif, s´il ne manque pas sa cible, nous allons connaître une belle apocalypse naturelle. Ce qui ne veut pas dire que Saint Jean dans ses songes avait tort de mentionner les chevaux de feu. Que sont donc nos assourdissants chasseurs supersoniques frôlant les toits de chaumes et semant la dévastation de par les cieux transpercés ? Après un siècle d'apocalypse croissante, vous ne voyez toujours rien venir ?
...
Les bonnes prédictions se réalisent toujours. Il convient de leur donner leur sens et leur lieu d´application. Nous vivons matériellement une réalité améliorée qui a été rêvée depuis bien longtemps par les hommes de connaissances qui continuent encore d´imaginer ce que devrait être un futur acceptable par et pour tous les hommes. Si la vie, telle qu´on peut la rêver maintenant vaudra toujours la peine d´être vécue, elle est aussi l´aboutissement de toute une histoire écrite et des efforts déployés par les gens qui veulent vivre ici. Libre à ceux qui n´y voient qu´une vallée de larmes (l´image est pourtant belle) de faire confiance à d´autres.
Que Dieu existe ou n´existe pas n´est finalement pas le problème des hommes puisque son être reste incompréhensible. Mais sa volonté est telle qu´il nous la dicte par l´intermédiaire de certains hommes... Et son Histoire parmi nous reste éminemment cohérente. Le Dieu jaloux, vengeur, bienveillant ou miséricordieux, créé par les hommes reste encore beaucoup trop humain. Même si certains ressentent quelques connivences, considérant faire partie des élus. C´est encore là un rapport affectif exclusif qui les empêche de considérer le monde avec clairvoyance. Ils ne sont pas sortis du giron familial.
Le seul Nom du Père qui conviendrait, est le centième qui reste inexprimé et im-pro-non-ça-ble. C´est clair. L´Histoire est aussi une parabole qui nous permet de mieux comprendre l´univers tel qu´il s´agence en dépit de nos croyances, toujours remises en questions. Car ce qui compte vraiment, sont les certitudes.

    « Le vin d´ici
    vaut bien
    l´eau de là-bas
    »

Nous pouvons parfaitement, nous opposer à la vision futuriste induite par le développement des sciences et des techniques. Ou même en accord avec elles, considérer que l´homo-sapiens-sapiens bénéficie sur cette planète, d´une niche écologique qui lui permette de connaître les structures du système qui l´a enfanté.
Il nous appartient, pour parachever notre histoire au présent, de prendre notre destin en main et non de choisir ni de risquer qu´un dieu de remplacement, les extraterrestres, quelque scientologue simplificateur ou un allergologue podologue amphigourique (ad libitum) le fasse à notre place. Quelle honte se serait et quel gâchis ! Contentons-nous, avant de savoir si vraiment les structures abyssales des galaxies sont autant de mondes divers et variés, de bien organiser le nôtre. Comme le dit la chanson : « le vin d´ici vaut bien l´eau de là-bas »... s'il y en a. Libres sont ceux qui veulent aller voir ailleurs, la porte est ouverte.
Que sont ces milliers d´années, au regard de notre petite vie bien douillette, bien ancrée dans le présent, en une infime portion de dimensions. Une vie bien agréable sommes toutes. Même si curieusement, les gens qui vivent dans l´oppulence ne viennent à apprécier la vie qu´en se désolant avec une mauvaise foi évidente, du malheur présumé de ceux qui apparemment n´ont pas la même chance. L´enfer, le paradis et le purgatoire se confondent sous le soleil inaltéré. Savez-vous ce que c´est de ne point exis­ter, derrière le miroir d´une illusion pré­hensile ? Où l´on peut toucher du doigt ses tendres blessures qui nous font jouir. Ne ressentez-vous pas ce qu´il y a d´ab­solu et d´ultime à voyager tranquillement dans la matière, au rythme des saisons et des jours qui passent, sans jamais vraiment se ressem­bler tout à fait pour redécouvrir et apprécier à chaque instant les choses que l´on connaît déjà si bien !
...
ISSUS des études sur le pentagramme, la section dorée, Le Nombre d´Or, est effec­ti­vement un cas très particulier des ma­thé­matiques. Tout comme l´humain reste un cas particulier de la nature, comme bien d´autres. Mais est-ce pour cela qu´il faut le banaliser au point d´aller jusqu´à le faire passer pour un accident, voire une er­reur ? En voyage autour d´une autre étoile, sur une autre planète, l´humain si fiers de sa supériorité sur la gent animale découvrira-t-il une autre forme de vie plus ou moins développée et devra-t-il la combattre ou la soumettre à ses expériences de créateur ingénu afin d´oublier sa propre détresse immature ?
Celui-là est le Diable. Irresponsable vainqueur interlope des plus petits ou plus faibles que lui. Quand fâché il voudrait faire sauter la planète... Il ne parviendra qu´à s´anéantir lui-même. La Terre poursuivra sa ronde imperturbable. Elle continuera de fondre à travers l´univers avec son compagnon impavide. Et sortant de la poussière des trésors quelquefois éphémères, mélancoliques ils se réjouiront pourtant d´avoir permis cela... Qu´importe après tout puisqu´ils sont enregistrés depuis toujours dans leur course éperdue et prodigieuse.
Heureusement, l´avenir tel que le dessinent quelques créateurs avertis est tout de même plus séduisant. Libre aux âmes insatiables d´aller frayer leur chemin dans un ailleurs non répertorié.

    Que dire d´un Dieu omnipotent
    mais néanmoins relatif ?

UNIQUE par référence au plus grand dénominateur, Nature-Univers-Dieu est : le zéro et l´infini réuni, l´un et le multiple, le mono-poly-pan-théiste. Et pourquoi pas ? vraiment qu´importe si tout cela reste à sa place. Nous vivons en lui. Et sa place à soi reste à découvrir ! La science de la Religion ou la religion de la Science reste démunie si n´intervient le sacré Art.
Ce qui devient le plus passionnant apparaît comme l´univers élargi par nous-mêmes et coopté par l´artisan de base qui statue. Que dire d´un Dieu omnipotent mais néanmoins relatif ? soucieux de la liberté comme de la diversité. Faut-il sauter le pas et admettre, comme les amérindiens que pour chaque lumière dans le ciel, une âme existe ? un être vivant ici, un astre là-bas.

De N-U-D est issu l'être humain, pour une pensée acquise et pratique. Non seulement il a rêvé l´homme nu, mais il a aussi su laisser l´Homme rêver Dieu... Quelle leçon ! De plus, étoile interposée avec un léger décalage quantique et sur le rail temporel, il réalise le rêve de l´Homme lorsque celui-ci vient à honnêtement le formuler.

Subjectif, il se fait objectif.
L´objectivité forte apparaît alors comme ce même rêve réalisé.
Et l´objectivité faible ressemble à sa réalisation, au présent éternel.

Il devient naturellement Grand-Œuvre d´Art.


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sunny
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MessageSujet: Re: INTELLIGENCES INFINIMENT SUPERIEURES   Dim 24 Aoû - 23:27

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